La symbolique dantesque du Groupama Stadium

L’architecture du Stade des Lumières n’a pas été dessinée au hasard. Elle répond à une symbolique précise destinée à frapper le subconscient des visiteurs.

La symbolique du Groupama Stadium (Stade des lumières)

Publicités

Les Jeux Olympiques à Lyon plutôt qu’à Paris !

la France risque d’accueillir les Jeux Olympiques 2024 à paris, toujours! What else ? Ça  ne risquait pas d’être une autre ville. C’est fort dommage car Paris n’est plus une bonne solution pour trois raisons :

Premièrement, elle a déjà échoué à trois reprises en 20 ans ! Ce qui est énorme en si peu pour une ville de plus de 11 millions d’habitants. Ça prouve aussi la futilité de tout concentrer sur une seule et même ville au prétexte que le pays serait plus fort. Il est temps de laisser une autre ville tenter sa chance.

Deuxièmement, elle a déjà organisés les JO deux fois ! Les athlètes sont déjà passés dans cette ville écrire un morceau d’histoire sportive. Les valeurs des JO sont censés être l’universalité, et pourtant, on refuserait que d’autres villes tentent leur chance ? Hypocrisie !

Troisièmement, je ne vois pas qu’elle est l’utilité pour Paris d’accueillir un tel événement. Une ville monstrueusement grande, connue et fantasmée de millions voire de milliards de personnes, ville la plus visitée au monde. Alors elle veut quoi ? Se rassurer sur une « virilité » défaillante ? Ce serait davantage un signe de faiblesse.

Voilà ce qui serait le mieux : organiser les Jeux Olympiques à Lyon, et ce pour trois raisons :

Premièrement, Lyon est la seconde ville de France, par la population de l’agglomération, par la puissance économique, par sa visibilité à l’international.

Deuxièmement, c’est une ville en pleine expansion. La population connaît une forte croissance, les quartiers neufs et les beaux bâtiments fleurissent. la ville a clairement une ambition mondiale. Ça tombe bien, des Jeux Olympiques peuvent servir cette ambition.

Troisièmement, Lyon est positionnée sur un axe de communication nord-sud important sur le plan national et européen. La ville sera aussi un carrefour ferroviaire de niveau international grâce à la ligne Lyon-Turin.

Mais malheureusement, à cause de son centralisme qui vampirise les ressources vitales des régions de province, une autre ville que Paris aurait du mal a soutenir un événement tel que les JO, c’est-à-dire qu’une fois terminée, on aurait du mal à exploiter toutes les installations construites pour l’événement en particulier les salles puisqu’il en faut sept : une de 15 000 places, une de 12 000, une 10 000, deux de 6 000 et trois de 5 000. Mais on peut toujours faire des salles démontables. Faut aussi préciser que depuis Atlanta 96, les JO n’ont jamais été rentables. Ça resterait quand même un formidable coup de projecteur sur la Capitale des Gaules qui ne l’oublions pas a été la première capitale de notre pays.

JO ou pas, il y aura toujours des Lyonnais intelligents et talentueux pour faire vivre Lyon et ne pas abandonner la lutte la place de Lyon dans le monde, à commencer par Gérard Collomb, auquel on peut reprocher beaucoup de choses, mais qui se bât pour le rayonnement mondial de la ville.

Berges sur Rhône - Lyon 2024

Le championnat de France est vraiment le plus mauvais au monde

La France étant archi-centralisée, Paris domine tout. Paris écrase les autres villes démographiquement, économiquement, culturellement et mondialement. Dans tous les domaines. Jusqu’à il n’y a pas si longtemps les principaux sports collectifs étaient épargnés. Ainsi, nous pouvions nous reposer l’esprit en voyant des sports où Paris ne dominait pas. Mais depuis l’arrivée des Qataris de QSI, Paris écrase le football, le handball et peut-être bientôt le Basketball. A côté des Qataris, Tony Parker est un actionnaire bien dérisoire pour l’Asvel. Et je ne vous parle même pas de Monaco et de son propriétaire russe…

Quand un club gagne un titre, il a du mérite parce que le titre récompense un dur travail de la part des dirigeants et des joueurs. Il y a des valeurs mises en avant. C’est beau. Mais quand un club gagne un titre uniquement parce qu’un riche investisseur a fait venir des stars, quelles sont les valeurs mises en avant ? Le bling-bling ? La magouille ? Le trafic d’’influence ? S’il y encore en France un club qui symbolise le dur travail, le dur travail qui réussit c’est bien l’Olympique Lyonnais, à travers Jean-Michel Aulas. Comparez l’OL de 1987 avec celui de 2013. Vous verrez d’immenses différences. Et ce sans l’apport d’investisseur milliardaire. Je précise que Pathé n’a rien d’un investisseur milliardaire, dont l’actionnariat se rapproche plus de Danone avec l’ETG que de QSI avec le PSG.

Cette France du tout-à-Paris je ne l’aime vraiment pas. La France que j’aime est celle qui aide la province et qui l’aide à rayonner. La France d’aujourd’hui ne met en avant que Paris alors que nous avons 21 belles régions de provinces. Son championnat de football reflète bien la centralisation parisienne : les clubs ne peuvent s’appuyer que sur un tissu économique affaibli par le monstre parisien. En vérité, nous avons tous une tour Eiffel dans le dèrche.

Le nom du futur stade de l’Olympique Lyonnais

Stade des Lumières. C’est le nom que Gérard Collomb (maire de Lyon) a soufflé à Jean-Michel Aulas (président de l’Olympique Lyonnais) pour le Grand Stade dès 2007 lors de la présentation de la maquette. A cette époque, les rendus visuels montraient un toit transparent et lumineux. Il y a aussi la référence à Lyon, Ville des Lumières. Stade des Lumières lui correspondait impeccablement.

Puis en potassant le sujet, je me suis aperçu qu’il y avait au moins deux autres « Stade des Lumières » : au Portugal, l’Estadio de la Luz, stade du Benfica Lisbonne ; et en Angleterre, le Stadium of Lights, stade de Sunderland. Et le nom du futur stade de l’OL perd de son originalité. Pis encore, il semblerait que le nom n’ait été choisit que pour aspect esthétique et n’ait aucun lien avec la ville ou le stade lui-même. Le nom vidé de son essence parait bien mieux clinquant qu’à l’origine.

Un nom qui me parait meilleur est Stade des Gaules. Il n’y a aucun autre stade nommé ainsi. Ce nom fait référence au titre lyonnais de Capitale des Gaules, et à son époque glorieuse où la ville dominait la France d’alors. Bien plus prestigieux que le simple statut de ville. Quand on citera son nom, Stade des Gaules, on fera automatiquement le lien avec la Capitale des Gaules. Ce nom peut même faire une ressemblance avec Stade des « Goals »…

MàJ : Finalement le naming de notre Stade des Gaules sera probablement Groupama Arena ou Groupama Stadium.

Stadium of Lights, Sunderland

Estadio da Luz, Lisbonne

Stade des Lumières, Lyon

Résumé manif : Pas de derby sans supporters

Ce dimanche 10 novembre, Les Lyonnais ont organisé une marche pour contester la décision de la préfecture de la Loire d’interdire le déplacement des supporters lyonnais à Saint-Etienne. Petit résumé.

On était plus de 300 sur la place Bellecour. Des journalistes connus étaient présents comme Barth Ruzza, Edward Jay… Une escorte policière aussi impressionnante qu’inutile. Il y avait surtout des « Lyon 1950 ». J’ai vus un gars avec écrit « RSCA Fans ». Il y avait aussi des supporteurs du LKS Lodz, les plus cons du cortège, malheureusement, puisque deux d’entre eux se sont fait photographier avec le salut nazi, ce qui a énervé l’un des meneurs du VS (et moi aussi ).

Arrivé sur le pont de la Guillotière, les feux ont tous été allumés. Ensuite, on m’a réquisitionné pour porter un des manches de la dernière banderole (« Unis pour nos droits »). Le vent été terrible et ça a été galère pour la tenir. Et ont a fini par la ranger. Une grosse rasade, on était tout trempe. Pas mal de chants lyonnais, surtout sous les ponts ferroviaires de Jean-Macé sous lesquelles sa résonnait bien, surtout les pétards. Une série de pétards : j’étais heureux de m’être bouché les oreilles. Vers l’université, un supporteur stéphanois sur son balcon se fait massivement insulté (il se sentait en sécurité en haut chez lui ).

Je suis partis au niveau du métro Jean-Jaurès comme j’avais les jambes en compote, et le reste des supporters a rejoint le stade de Gerland.

Au final, c’était très sympa. Pas spécialement de débordement. Les ultras se sont assez bien comportés.